Le crédit professionnel est un prêt uniquement attribué aux professionnels, expression qui englobe les professions libérales, les commerçants, les artisans, les agriculteurs et les très petites entreprises. Ce genre de crédit permet notamment de financer une augmentation de capital, l’achat d’un bien immobilier, ou la reprise d’une autre société, et répond à trois grands types de besoin pour l’entreprise :

– l’équipement : le crédit professionnel offre un moyen de financer l’acquisition d’équipements, de machines et de voitures.

– l’immobilier : englobe la défiscalisation (type d’investissement qui permet à l’entreprise d’alléger son assiette fiscale), la réalisation de locaux ou d’entrepôts, l’achat de terrain, etc.

– la trésorerie : peut financer une augmentation de capital, un besoin en fonds de roulement ou une reprise de société ou de parts sociales.

Mettre les chances de son côté

En raison du coût et du risque que représente un crédit entreprise, la banque a besoin d’être rassurée sur le sérieux du projet du demandeur. Sa décision de le financer ou non résultant de plusieurs paramètres, il convient au demandeur d’instaurer un dialogue de confiance avec son conseiller et de lui fournir un maximum d’informations afin d’optimiser ses chances de réussite. Plusieurs cas peuvent figurer.

Si la demande de financement professionnel est enclenchée pour une création d’entreprise, le demandeur devra axer ses argumentations sur la crédibilité de son projet (réaliser un business plan comprenant résumé du projet, étude de marché et plan de financement est vivement conseillé), son expérience personnelle (une première expérience professionnelle s’apparentant au domaine à se lancer est un plus que les banques prennent en considération), ainsi que sa situation personnelle (patrimoine et épargne hors immobilier sont des atouts qui pourront servir de garanties au prêt).

Si la demande de financement professionnel est enclenchée par une entreprise déjà active, la banque prendra en considération les résultats de l’activité (chiffres d’affaires, résultat d’exploitation du dernier bilan, capacité d’autofinancement et crédits en cours) et la logique de l’investissement (plus-value apportée par l‘investissement, adéquation avec la situation économique, etc.).

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